Au détour du web, je suis tombée sur cet ancien numéro de la revue de l’ASV. Page 12, un article m’interpelle…

revue-asv-2012

Introduction de l’article

Cet article, qui date de 2012, m’a fait hausser les sourcils (les deux car je n’arrive pas à lever qu’un seul): sérieusement, la pression sur les végétariens est telle que ça méritait deux pages pour en parler, avec l’avis du Dr. Helmut F. Kaplan (un des pionniers du mouvement de la cause animale) ?

Qui mange du fromage peut tout aussi bien manger de la viande!

Honnêtement, je ne connais rien de la situation en 2012. Il y a deux ans, je n’étais même pas végétarienne. Mais en 2014, après avoir rencontré et discuté avec de nombreuses personnes végétaliennes et végétariennes, je n’ai jamais entendu parler d’une guerre entre ces deux “camps”. Peut-être une naïveté de ma part m’a empêché de relever certains propos, ou alors, j’ai eu la chance de rencontrer des personnes bienveillantes.

J’exclue volontairement le monde virtuel de ce contexte: Internet regorge de trolls de toute sorte, de tout régime alimentaire, de tout style de vie. Sur Facebook, Twitter et cie, on tombe toujours sur un débat stérile, où le jugement hâtif fait loi, où les arguments à la noix sont dégainés au lance-pierre. J’ai pu malheureusement constater l’existence de ce genre de critiques des végétaliens envers les végétariens, sur le web francophone.

Mais dans la vraie vie? Jamais.

La critique des végétariens par les végétaliens n’augmente pas le nombre de végétaliens, bien au contraire. Helmut F. Kaplan

Ce propos est assez évident. C’est sûr que si je me ramassais sans cesse des brimades de la part des vegans, je n’aurais eu aucune envie de le devenir…

Je crois sincèrement qu’il faut garder à l’esprit que tous les végéta*iens regardent dans la même direction, et ont divers buts similaires, entre autre, réduire la souffrance animale. Et que certaines personnes végétariennes ne sont pas au courant de certaines pratiques cruelles dans l’industrie du lait, ou des œufs. Il est primordial dans ce cas d’informer, et non d’agresser.

Important aussi de se souvenir que chaque individu vit dans son contexte, avec ses forces, ses faiblesses, ses connaissances, sa personnalité, ses envies, ses idées, au moment M.

Que celui qui n’a jamais mangé ou utilisé de produit animal balance la première pierre. A vos témoignages.
 

Commente cet article

A propos de l'auteur-e

Luisa
Grande curieuse écolo, amoureuse en cuisine, parfois baroudeuse (à petit budget). Créatrice de vievegane.ch

Pin It on Pinterest

Share This