L’association PEA a lancé la semaine passée une campagne de financement collectif sur la plateforme suisse WeMakeIt. Le but: récolter assez d’argent pour financer l’affichage de 1600 affiches sensibilisant sur la fourrure animale.

L’affichage durerait un mois à Genève, Lausanne, Vevey, Nyon et Fribourg, ainsi que dans les bus TPG et TL. Le projet, consultable ici, a besoin d’un minimum de 15’000 francs réunis avant le mois de novembre pour être concrétisé.

Par cette campagne, nous voulons donner notre voix aux animaux et nous joindre à toutes les personnes qui souhaitent voir définitivement fermés ces lieux sordides où les animaux sont élevés et tués pour leur fourrure. Voici en quelques phrases pourquoi il est nécessaire de nous soutenir. Association PEA

Et l’association de rappeler que chaque année, environ 60 millions d’animaux sont tués pour l’industrie de la fourrure, afin de faire des manteaux, des cols ou des bordures.

L’immense majorité de ces animaux sont issus d’élevages concentrationnaires.

Des animaux comme les visons qui, dans leur habitat sauvage, défendent des territoires couvrant jusqu’à 9 hectares, sont emprisonnés dans des cages grillagées, sales et minuscules, où ils se blessent et où le cannibalisme est omniprésent.

Crédit photo: Vier Pfoten www.vier-pfoten.eu

Crédit photo: Vier Pfoten www.vier-pfoten.eu

Les animaux sont tués empoisonnés, gazés, le cou brisé ou tués par électrocution anale. Cette dernière technique consiste en l’introduction d’une électrode dans l’anus de l’animal et d’une autre dans sa bouche afin de l’électrocuter jusqu’à ce que mort s’ensuive. C’est l’une des méthodes les plus utilisées pour tuer les animaux destinés à devenir des articles en fourrure, car elle permet de ne pas endommager le pelage. D’une cruauté intense, donc.

Difficile de faire le poids contre une industrie réalisant 40 milliards de chiffre d’affaire dans le monde (en 2012-2013)… mais pas impossible!

L’association conseille d’utiliser notre pouvoir de consommateur pour demander aux entreprises de vêtements et aux magazines de ne plus vendre de la fourrure, et d’utiliser le boycott envers les entreprises vendant des habits contenant de la fourrure animale. Si vous adorez un manteau avec une étiquette affirmant qu’il s’agit de fausse fourrure, faites un test en brûlant un poil avec un briquet: si l’odeur des poils brûlés est semblable à celle de cheveux brûlés, c’est de la vraie fourrure.

Crédit photo: Vier Pfoten www.vier-pfoten.eu

Opposée à cette souffrance animale? L’occasion de participer est là! Par exemple, 30 francs permettent de financer 2 affiches durant 1 mois, 150 francs permettent de financer 1 affiche sur un bus TPG durant 1 mois.

De quoi sensibiliser de nombreuses personnes à ces pratiques cruelles et inutiles.

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A propos de l'auteur-e

Luisa
Grande curieuse écolo, amoureuse en cuisine, parfois baroudeuse (à petit budget). Créatrice de vievegane.ch

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